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    Œdipe, de Voltaire  
    Le spectacle...
 
UNE RÉHABILITATION

Jean-Claude Seguin, choisissant l’Œdipe de Voltaire, n’a pas suivi une impulsion grégaire. Bien lui en a pris. Cet Œdipe peut se voir comme une curiosité, mais surtout comme une découverte qui est à la fois un plaisir et la réparation d’une injustice.
C’est la première pièce de Voltaire. Très respectueux de Sophocle, il conte le malheur d’Œdipe selon une trajectoire très directe, en faisant intervenir un grand prêtre odieux et terrifiant. Jean-Claude Seguin a conçu un spectacle nocturne. C’est une avancée dans les ténèbres, sur une terre dépouillée, traversée par une branche d’arbre. Les acteurs, Vincent Domenach, Marie Grudzinski, François Chodat et leurs partenaires, savent à la fois figurer des personnalités fortes et dire le vers. Il y a quelque chose de rituel et de fantastique dans cette vision qui tourne le dos à l’élégance du XVIIIe siècle. Entendre Œdipe dire : « J’abhorre le flambeau dont je veux m'éclairer / J’ai peur de connaître et ne puis m'ignorer », c’est une délectation.
WEBTHEA, Gilles Costaz, février 2012


UNE TROUPE HARMONIEUSE

Jean-Claude Seguin offre à des comédiens fougueux et enthousiastes l’occasion de revisiter avec panache l’histoire tragique du malheureux Œdipe.


Le vertueux Œdipe (incarné avec force par le beau Vincent Domenach, poitrine haletante et corps pantelant) et l’intelligente Jocaste (à laquelle Marie Grudzinski offre la belle et tranquille assurance d’une grande reine) gouvernent Thèbes avec sagesse. Jocaste a accepté dans son lit le vainqueur du sphinx, même si son cœur demeurait épris de Philoctète. Celui-ci se retrouve accusé du meurtre de Laïus : l’étranger est le bouc émissaire idéal de la cité pestiférée. Mais le grand prêtre (François Chodat, remarquable de hiératisme puant et de pompe odieuse) se plaît à ménager le suspense pour mieux torturer le monarque. Sur un sol recouvert de latex gris, les protagonistes de cette tragédie épouvantable se débattent dans les filets qu’a tissés le destin. Les vers de Voltaire composent une diatribe iconoclaste et anticléricale, dont les allergiques à la calotte se régaleront avec bonheur.
LA TERRASSE, Catherine Robert, février 2012


POUR LES AMOUREUX DU THÉATRE

La Cie Théâtre du Loup Blanc, en exhumant Œdipe, n’a pas travaillé pour les amateurs de curiosité mais bien pour les amoureux du théâtre en leur prouvant magistralement qu'il ne fallait pas se fier à la rumeur : Voltaire est aussi un bon dramaturge.


En privilégiant la frontalité des personnages, et en prouvant qu’ils sont d’abord exposés aux grands enjeux de l’existence (vivre, aimer, mourir), le metteur en scène Jean-Claude Seguin a compris que Voltaire était plus près de Shakespeare que de notre théâtre classique. La scénographie épurée de Charlotte Villermet, inondée de lumière ou noyée dans la fumée, accentue la tension extrême parcourant la pièce. Aucun temps mort, aucun répit ne sera dès lors plus permis et les acteurs vont surgir de la scène ou de la salle, non pas pour marteler des morceaux de bravoure épique, mais pour dire leurs vers sans affectation. Ni vers de mirliton ni alexandrins chantournés ne sortent de leurs bouches. Leur diction est nette et leur ton jamais imprécis et emphatique. Les costumes intemporels contribuent à éloigner les personnages de toute tentation de kitsch antique. On appréciera particulièrement la sobriété de l’interprétation de Vincent Domenach, qui ne fait jamais sombrer Œdipe vers le pathos, ainsi que celle de Marie Grudzinski à son unisson dans le rôle de Jocaste. Il y a de la raison dans leur déréliction, ce qui va bien dans le sens voltairien. On pourra bien sûr considérer ce spectacle réussi comme un excellent divertissement, mais on pourra déjà déceler de la passion antireligieuse dans cette œuvre. Dans son théâtre, le jeune Voltaire n’oublie pas son message philosophique, Jean-Claude Seguin l’a très bien compris.
FROGGY’S DELIGHT, Philippe Person, février 2012


UN PROPOS INTEMPOREL, ACTUEL ET ÉTERNEL

Cet Œdipe est sans doute le modèle parfait de la tragédie. Voltaire en a fait un texte psychologiquement passionnant, parfaitement servi par des interprètes qui jouent chaque seconde, entretiennent le rythme et font avancer l’intrigue de façon claire.


Certes, on trouve distillé tout au long de la pièce l’anticléricalisme féroce de l’auteur de Candide, mais au moins doit-on admettre que, chaque fois, ses piques visent juste. Très rapidement la diction devient fluide et la compréhension facile. Les éclairages sont travaillés, justes, en phase avec l’ambiance du moment. Une musique renforce l’aspect mystérieux, étrange, de la situation. Les costumes rendent le propos intemporel, actuel et éternel. Malgré l’heure tardive à laquelle elle est donnée, cette pièce ne risque pas de laisser le public s’endormir, loin de là...
FRANCE CATHOLIQUE, Pierre François, janvier 2012


LE CRI INTÉRIEUR D’ŒDIPE

La représentation se révèle détonante, jouant de ce subtil décalage qui sait susciter d’intimes résonances.


Des bruits de course, un cri, un bref affrontement… Un décor sobre, constitué de tentures sombres, d’un arbre mort occupant différentes positions au cours de la représentation. La Cie Théâtre du Loup blanc s’approprie avec réussite ce texte qui n’a de facile que l’apparence. Elle parvient à chanter, à gueuler les alexandrins avec dynamisme. Voltaire donne un relief intérieur aux personnages. Les tensions sont déplacées : entre la terre et le ciel, les forces s’équilibrent et les jeux de pouvoir peuvent être instamment renégociés. Des clameurs et murmures sourdent entre les scènes : le chœur est incarné par le public. Des tons marron, gris, de terre brûlée et dévastée, des costumes faits de matières simples et naturelles, mais vieillies – seule Jocaste porte une robe saignante, rouge vif –, un espace intemporel. Un travail incontestablement accompli, qui doit beaucoup à la prestation engagée et maîtrisée des acteurs. Se distinguent particulièrement Antoine Herbez, imposant Philoctète, et Vincent Domenach, remarquable Œdipe.
Une version bien conçue, une troupe efficace, un spectacle intéressant.
LES TROIS COUPS, Christophe Giolitto, février 2012


ŒDIPE TIENT LE CHOC

Voltaire n'est pas Corneille et encore moins Racine, pourtant son Œdipe tient le choc et on écoute la pièce avec plaisir. C'est le plus important.
FIGAROSCOPE, Jean-Luc Jeener, février 2012


A DÉCOUVRIR !

Sacré Voltaire ! Jean-Claude Seguin a eu l’ingénieuse idée de ressortir des oubliettes ce texte en alexandrins. Sa mise en scène oscille entre classicisme et modernisme : qu’il est beau cet arbre de vie qui se lève comme un doigt accusateur (scénographie de Charlotte Villermet)! Vincent Domenach est un Œdipe plein de fougue et de jeunesse qui se cogne à son destin. Marie Grudzinski incarne une Jocaste dans la tradition des tragédiennes. François Chodat est à la fois le terrible grand prêtre et le touchant Phorbas. Antoine Herbez interprète avec pertinence et bien des nuances le guerrier amoureux Philoctète et le vieil Icare. Luc Ducros, tour à tout Dimas et Araspe, et Juliette Wiatr, Egine, portent en eux la sincérité des humbles qui observent les grands du monde se détruire.
PARISCOPE, Marie-Céline Nivière, février 2012


VOLTAIRE DE NOUVEAU EN GRACE

Œdipe renoue avec le succès éclatant de 1718 ! On est bien sûr loin du spectaculaire privilégié par Voltaire en son temps, étant donné les conditions spartiates de représentation, mais la mise en scène de Jean-Claude Seguin sait jouer de la contrainte (le baril sonore à souhait, à défaut de fût de colonne antique, est magnifiquement pertinent). La question du choeur, si épineuse pour Voltaire qu’il lui consacra une épître entière, est intelligemment réglée : pas de figuration superflue, mais des effets sonores en écho extrêmement efficaces et respectueux du texte original. La distribution est en outre impeccable, avec une mention spéciale au Grand Prêtre, apostrophant à travers le public le peuple thébain et dont le discours anticipe la lutte de l’auteur contre l’Infâme. Œdipe (Vincent Domenach), qui lutte désespérément contre sa destinée, et en rejette la responsabilité sur les dieux, est remarquable. Quant au décor, il est réduit à une branche d’arbre dénudée, mais une branche très symbolique : remontée, elle figure sans doute la mécanique tragique tendant vers son paroxysme sanglant.
THE FRENCHMAG PERFORMANCE AND DRAMA, Noémie Courtès, mars 2012


A NE PAS LOUPER !

Il n'est pas trop tard pour revisiter ses classiques... Après des siècles de silence, la pièce renaît avec panache grâce à la mise en scène de Jean-Claude Seguin.
BONBON, février 2012


UNE MODERNITÉ CERTAINE

Œdipe, en mettant l’accent sur le talent de Voltaire pour la tragédie, nous permet de redécouvrir ce mythe passionnant.


On découvre la toute première pièce de Voltaire, construite comme un drame policier, dans une écriture très accessible : l’alexandrin est de mise, pour notre plus grand plaisir. L’intrigue est dévoilée au compte-gouttes au terme d’un montage presque cinématographique. Même si le mythe est connu de tous, le suspense reste entier dans la mise en scène efficace de Jean-Claude Seguin. Un décor onirique confère au spectacle une atmosphère inquiétante et intemporelle. Le chœur est ici représenté par un effet sonore angoissant, et personnifié par le public lui-même. Une modernité certaine transparaît dans la scénographie de Charlotte Villermet. En effet on peut aisément transposer le mythe à l’époque contemporaine. Vincent Domenach nous surprend, et nous offre un Œdipe profond et exalté.
THÉATRE.COM, Audrey Jean, février 2012


UNE BELLE ALLURE

La mise en scène de Jean-Claude Seguin donne une belle allure au texte de Voltaire, joué avec talent par les comédiens. Une élocution élégante, et des alexandrins bien ciselés dans une scénographie belle et dépouillée laissant place, dans un voile de fumée avec des arrière-fonds sonores, au mystère du mythe oœdipien.
Le décor est à cheval entre modernité et antiquité, avec des bidons et une branche d’arbre symbolisant mère Nature. Les costumes flirtent aussi avec la modernité, mais la mise en scène garde toute la quintessence et la justesse de l’alexandrin. Le jeu est tout en finesse, et l’émotion rythmée corporellement par un Verbe rendu à sa juste mesure par les comédiens. Après chaque acte, un fond sonore, dans lequel des flux de voix s’enchevêtrent, donne un sentiment étrange de modernité renforçant le mythe. Les comédiens font tous une très belle prestation et déploient dans un registre haut en couleur des sentiments au diapason de la tragédie de Sophocle.
NOTRE SCENE, Safidine Alouache, février 2012


UN MYTHE ANCESTRAL

Un texte, très beau, en alexandrins, pour servir cette tragédie grecque. Une mention particulière à Œdipe / Domenach dont la prestation est de toute beauté.
LEXTIMES, A. A., janvier 2012

 
 

UN PUBLIC JEUNE IMPRESSIONNÉ PAR ŒDIPE DE VOLTAIRE

Une belle soirée de théâtre ! De nombreux collégiens et lycéens étaient présents, beaucoup de leur propre initiative. Le pari n’était pas gagné d’avance avec cette pièce classique en alexandrins qui n’avait pas été montée depuis 150 ans. Mais la dynamique onirique et le suspense de la mise en scène, la qualité des costumes et éclairages, la sincérité et l’énergie du jeu d’acteur ont su captiver l’attention du public sur ce conte tragique où, jouant le peuple de Thèbes, il se retrouve au centre de la pièce. Le texte prend corps dans la diction des comédiens. La recherche de soi, le désir et la peur de savoir, les histoires familiales cachées : une préoccupation toujours contemporaine, comme le thème du bouc émissaire (l’étranger est accusé à tort). Voltaire dénonce le pouvoir des puissants et de l’Eglise.
LA DÉPÊCHE DU MIDI, janvier 2012


UNE TRAGÉDIE POLICIÈRE

Exhumer une œuvre de jeunesse de Voltaire, redonner la parole au malheureux Œdipe : le Loup blanc gagne ce pari gonflé.


Jean-Claude Seguin nous a déjà gratifiés d’une sauvage Rodogune dont tous les festivaliers se souviennent, aujourd’hui il met en scène une tragédie de Voltaire qui, à son époque, connut un succès retentissant. Découvrir une de ces perles endormies dans le répertoire classique, est un plaisir délectable. La langue est belle, le vocabulaire plus proche de nous que celui du siècle précédent, donc plus compréhensible. Voltaire multiplie les événements, les coups de théâtre ; il s’amuse avec les fausses identités démasquées, frise les nerfs du spectateur en entretenant un suspense haletant, comme dans un thriller. Le décor comme ravagé par le feu et la maladie, hérissé d’un tronc d’arbre mort, pourrait être celui de En attendant Godot. Voltaire rejoint Beckett dans cet univers dévasté où crimes, incestes, malédictions confirment la vacuité de la condition humaine.

Une fête du théâtre

Jean-Claude Seguin conçoit une mise en scène énergique, presque sportive. Il déjoue les maladresses d’un auteur très jeune, s’attache à faire entendre l’alexandrin, éclaire les intentions de Voltaire sans l’engluer de non-dits. Il parvient même à nous faire sourire. Les éclairages d’Hervé Bontemps créent de vénéneuses ambiances ; les beaux costumes rustiques habillent une distribution brillante et homogène. Lorsque s’éteignent les projecteurs, le public reconnaissant applaudit à tout rompre : la fête théâtrale a été réussie.
LA MARSEILLAISE, Jean-Louis Châles, 21 juillet 2010


AU THÉATRE ROMAIN DE JUBLAINS, UNE SOIRÉE EXCEPTIONNELLE !

Les Nuits de la Mayenne ont proposé une soirée exceptionnelle. Performance des acteurs du Loup Blanc, décor somptueux de l'amphithéâtre romain avec en arrière-plan les monts brumeux… les spectateurs n’ont pas regretté le déplacement !
Œdipe, tragédie humaine, n'a pas pris une ride. Les alexandrins portent le texte du philosophe des Lumières, accessible à tous, et une mise en scène épurée a permis aux comédiens de capter le public tout le long du drame.
Les acteurs, tous magnifiques, ont transcendé le patrimoine de pierres et de nature. En quittant, à regret, le site, le public emporte avec lui l'émotion.
OUEST-FRANCE, 30 juillet 2011


ŒDIPE A CONQUIS LE PUBLIC

Ce sont des salves d'applaudissements qui ont conclu la prestation du Théâtre du Loup Blanc, avec Œdipe de Voltaire, dans l'écrin de la cour des Angériens. Très silencieux, attentifs, penchés en avant vers la scène, tous les spectateurs ont jusqu'au bout suivi ce texte de Voltaire qui lui assura, à l'âge de vingt-quatre ans, son succès de dramaturge.
SUD-OUEST, 5 août 2011


UNE BRÛLANTE ACTUALITÉ

Une tragédie qui ne perd rien de sa modernité, dans une intrigue haletante, par une troupe d'acteurs toute en intensité.


Tout d'abord le décor, lunaire, apocalyptique... puis entre en scène Philoctète, Antoine Herbez, immense, flamboyant, qui nous plonge immédiatement in situ, dans cette tragédie mythique que la mise en scène de Jean-Claude Seguin réactualise dans toute son acuité, dénonçant le fanatisme, l'injustice et la haine. Marie Grudzinski (qui nous avait déjà éblouis dans Palatine) campe une Jocaste toute en retenue et en intensité. Quant à Œdipe, il nous entraîne, avec son personnage rempli de doutes et de combats intérieurs, vers la fin d'une histoire qui ne perd rien de son suspense. Du bel ouvrage par le Théâtre du Loup Blanc. Venez nombreux écouter, dans le plus pur respect de l'alexandrin, une fable philosophique sur la crise.
AVIGNEWS.COM, 22 juillet 2010.


 
 
UN VÉRITABLE ENGOUEMENT POPULAIRE
POUR LA TRAGÉDIE ŒDIPE

En perpétuel mouvement, la mise en scène de Jean-Claude Seguin a maintenu le public en haleine, frisant le suspense d’un polar.


Dans une Thèbes intemporelle, le public, immédiatement plongé dans une scénographie sombre et prégnante, se laisse gagner par la formidable intrigue. Subtile, sobre et juste, la mise en scène nous emporte sur les chemins d’un mythe que l’on redécouvre dans toute sa violence. La distribution, remarquable et parfaitement homogène, étaye le jeu d’un Œdipe et de sa mère-épouse Jocaste, tous deux magnifiquement interprétés, dans un voyage sans retour jusqu’au bout de la folie. Au terme du spectacle, le public, abasourdi comme rarement, comprend enfin comment François-Marie Arouet devint, avec Œdipe, Voltaire.
On avait oublié Voltaire tragédien, Jean-Claude Seguin réussit le pari insensé de le ressusciter.
LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ, Suzanne Bel, 29 mars 2009


UNE TRAGÉDIE NERVEUSE

C’est une tragédie nerveuse, qui ne lambine pas, Œdipe et Jocaste sont infiniment humains, confrontés à des éléments qui les dépassent et les contrôlent.


La mise en scène fait du public le peuple de Thèbes, spectateur passif, mais réclamant des « résultats » à ses « dirigeants » responsables de ses maux (tiens, tiens…). Jean-Claude Seguin ramène à la lumière cette œuvre oubliée. Marie Grudzinski et Laurent Ménoret interprètent une Jocaste et un Œdipe pris au piège, animés de passions très humaines, François Chodat est un grand prêtre implacable et terrible et un serviteur mal payé de son humanité.
LA PROVENCE, Alain Pécoult, 27 juillet 2010


LA COMÉDIE ACCUEILLE LE COURROUX D’ŒDIPE

Il fallait de l’audace pour remettre Voltaire et son Œdipe sur les planches. Jean-Claude Seguin s’y est attaché, accompagné d’acteurs qui ont su emporter le public dans une intrigue sans répit.


Le public est pris dans le tourbillon. Le décor est inquiétant. Les subtilités de l’éclairage nous mènent de l’obscurité à la lumière aveuglante qui s’impose lorsque l’oracle devient vérité. La mise en scène de Jean-Claude Seguin met en valeur la modernité inhérente à la pièce. Précurseur de la voie psychanalytique, le combat intérieur d’Œdipe traite du chemin personnel. « Je crains de me connaître et ne puis m’ignorer » résonne encore et toujours. On en ressort touché et apaisé, pour s’être laissé aller aux mots, aux maux…
LA VOIX DE L’AIN, Isabelle Lawrence, 27 mars 2009


TRÈS CONVAINCANT, L'ŒDIPE DE VOLTAIRE!

Le Théâtre du Loup blanc a interprété sa création dans une salle archi-comble. Mise en scène par Jean-Claude Seguin, cette tragédie a conservé une véritable modernité. Jean-Edouard Bodziak en Œdipe et Marie Grudzinski en Jocaste sont magnifiques. Mention spéciale à Antoine Herbez dans le rôle de Philoctète. Si François-Marie Arouet devint Voltaire avec Œdipe, le Théâtre du Loup blanc a affirmé une fois de plus l’évidence de son talent.
OUEST-FRANCE, Marie-France de Monneron, 6-7 mars 2010
 
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