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Constant, inconstant, ou la rupture impossible  
    Le spectacle...
 
FRANCE-CULTURE
« Un spectacle de qualité. Un travail fait de discrétion, de pudeur, de retenue et de distance.
Un travail qui a su jouer avec le je, justement. Le je de l'impuissance amoureuse. Il y a éloge à faire car il y a en plus une adaptation extrêmement intelligente, signée Jean-Claude Seguin. C'est fait juste avec ce qu'il faut, avec les touches, les indications nécessaires, ces rapports étranges entre l'amant et la maîtresse et l'impossibilité de se quitter… Un joli texte, une jolie soirée. À découvrir.» (Gérard-Henri Durand, Le quatrième coup, 24 octobre 1994.)
   
   
FIGAROSCOPE
« Les deux comédiens, Marie Grudzinski et Pierre-François Kettler, sont très crédibles…
Un spectacle précis, soigné, chaleureux, bien fait, bien pensé, avec une utilisation intelligente de la musique, pour une idée extrêmement discutable : transposer le chef-d'œuvre de Benjamin Constant au théâtre. » (Jean-Luc Jeener, 28 septembre 1994.)

PARIS BOUM-BOUM
« Transposer Adolphe sur les planches, telle est l'aventure tentée par Jean-Claude Seguin et le théâtre du Loup blanc. Et vous savez quoi ? Ça marche !
Le clavecin (Guislaine Gignoux) est ici le contrepoint ironique d'une partition toute en harmonies ciselées. Marie Grudzinski et Pierre-François Kettler s'entre-piquent à fleurets mouchetés sur un tapis de notes libertines. Croquis soigné de la psyché humaine ou bel exercice autour du sentiment amoureux ? Un joli moment de théâtre à déguster. » (Myriem Hajouy, 12 octobre 1994.)
 
 
OUEST-FRANCE
« Très belle adaptation du théâtre du Loup blanc, saluée par le public. Texte superbe !
Je t'aime, moi non plus : éternelle ritournelle. Merci au théâtre du Loup blanc d'avoir si bien su le rappeler… Sur la scène, les visages en disent plus long que tous les discours… Le public réagit. Il se souvient. Il sourit, rit jaune parfois. On a tous une scène de référence. C'est tellement vrai et c'est tellement beau. Profitons encore de ces quelques maux d'amour avant les mots de tous les jours. » (Yann Le Blévec, 12-13 février 1994.)

LE PERCHE
« Vif succès ! Aller sans retour au centre du cœur sur un lit de phrases superbes…
Symboles, humour, amour… C'est une histoire de toujours. Sans retour, sans recours, un cœur bat pour l'autre. Et quand l'autre s'efface, le cœur cesse de battre. Au final, le désordre matériel sur scène est pareil à celui des sentiments. Amour amer. Amour à mort. Amour toujours. » (Nathalie Desrochers, 16 février 1994.)

JOURNAL DE GENÈVE
« On ne badine pas avec l'amour, moralisait Musset. Les deux protagonistes d'Adolphe en sont une moderne illustration. (Christophe Fovanna, 22 février 1994.)

UNISCOPE
« Aller-retour amoureux ! Adolphe, de Benjamin Constant, écrit entre 1806 et 1810, n'a pas pris une ride. » (Patricia Brambilla, février 1994.)
   
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