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10 bougies pour un amour  
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DIX BOUGIES A PARIS :


PETITS MORCEAUX POUR GRANDE PIÈCE !


Titus et Bérénice sont des personnages imaginés (n’en déplaise à Racine) par Jean-Claude Seguin et Marie Grudzinski. La pièce dans laquelle ils évoluent est un collage de citations choisies dans les œuvres de plus de cent auteurs. La représentation emprunte à la mythologie d’un théâtre pauvre fait de hardes râpées au velours rasé, cramoisi ou terre, de grimages, d’envolées lyriques ou burlesques à la fois réjouissantes et pathétiques. On savoure côté spectacle et côté érudition, avec une émotion diffuse. Un solide sens du dérisoire, un humour surréaliste… Le spectateur accompagne bien volontiers dans leur voyage des comédiens un peu dingues à la vie toute rapiécée, versatile et prosaïque.
(Zurban, Jean Huyard, 14 mars 2001)


UN SPECTACLE PLEIN DE TROUVAILLES ET D'HUMOUR !

Ils sont cent auteurs à s’être donné rendez-vous sans le savoir à l’Alambic-Théâtre. Cent auteurs qui parlent de coup de foudre, de séparation, de retrouvailles… bref, de passion, à travers la prestation de deux comédiens du théâtre du Loup blanc qui jouent un couple fêtant ses dix ans de mariage.
Le plus drôle, c’est que ce principe a priori plutôt risqué fonctionne très bien, grâce à l’agencement subtil des textes et à la performance des comédiens (Marie Grudzinski, notamment), qui font du spectacle une comédie tirant vers le burlesque. Quant aux invités de la fête, ce sont les spectateurs eux-mêmes, ravis d’être pris à témoin par le couple ou par un autre comédien, qui joue l’auteur de ce melting-pot. Voilà un spectacle plein de trouvailles et d’humour à consommer sans modération.
(Le Parisien libéré, Florence Ruzé, 11 avril 2001)


UN COCKTAIL DÉTONANT !

Laver son linge sale en public, voilà une activité intéressante… pour le public. Titus et Bérénice fêtent leurs dix ans de mariage et en profitent pour se faire une tonitruante scène de ménage qui, justement, ne ménage personne. Tous les grands règlements de comptes que l’on a pu rencontrer en littérature ou au théâtre sont ici réunis en un savant cocktail des plus détonants !
(Paris-Paname)
   
   

DIX BOUGIES EN AVIGNON, 2001 :


LITTÉRATURE, L'AMOUR AVANT TOUT !


Entre amour et haine, tendresse et désillusion, les deux amants nous rejouent l’amour à travers toute, ou presque toute, la littérature, dans un décor rapiécé, tout comme le tissu de « pièces » dont est cousu le texte. Autour d’eux, un troisième personnage, peut-être l’auteur de tous les auteurs, les entraîne et les guide dans une farandole tourbillonnante, de citation en citation. Un tendre, amusant, troublant et beau voyage.
(La Provence, Télia Boualem, 22 juillet 2001)


UN SAVOUREUX PATCHWORK COUSU MAIN…

Jean-Claude Seguin et Marie Grudzinski ont cousu main un savoureux patchwork de 100 auteurs pour parler d’amour. Avis aux lettrés de tous bords : laissez à la porte vos connaissances. N’essayez pas de trouver qui a dit quoi. Vous y perdriez le plaisir des mots assemblés sans chronologie dans un mélange délectable de styles et de genres. Le public est sollicité tout au long du spectacle, avec finesse et humour. Amoureuse blessée, harpie, victime consentante et tortionnaire au grand cœur, « Elle » (Marie Grudzinski) affronte avec toute son énergie féminine le cynisme, la raillerie facile, les insultes et le cabotinage sous lequel « Il » (Bernard Humbert) tente de cacher ses propres faiblesses, sa détresse. Un étrange personnage (Jean-Claude Seguin) joue les observateurs d’oiseaux ou de conflit mondial et tente de mettre en scène « la haine humaine avec ses couleurs d’amour ». Les prenant à témoins de leurs malheurs conjugaux respectifs ou de la difficulté à diriger des acteurs: « Le théâtre va mal! » Un avis que nous ne partageons pas. En tout cas, celui-là, de théâtre, va bien.
(Le Dauphiné-Vaucluse, 15 juillet 2001)
 
 

DIX BOUGIES DANS L’ORNE :


DIX BOUGIES, POUR CÉLÉBRER LE THÉÂTRE !


Dix bougies d'anniversaire pour un couple endiablé, hors du temps. Difficile de les réconcilier et impossibles à séparer, ces deux-là ! Que Titus cherche ses lunettes (celles pour voir de près) ou que Bérénice relise en douce les lettres de ses « ex », le couple infernal se nourrit de provocations, reproches, flatteries, brouilles, avant de se mettre mutuellement KO sur canapé ou tapis! Il faut saluer aussi la performance des comédiens, passant du trivial au pathétique et de l'alexandrin aux énumérations à la Prévert.
(Ouest-France, Élisabeth Foulon, 12 décembre 2000)


DU THÉÂTRE A SURPRISES !

D’un alexandrin à une phrase triviale, les auteurs aiment et jouent des contrastes. De la tragédie à la farce, ils partagent avec le public un jeu vivant où s’effacent les frontières entre comédiens et spectateurs. Le couple s’affronte, s’aime, joue avec, comme fil conducteur, le plaisir de la scène partagé avec le public… Un texte drôle et ludique, une richesse théâtrale à partager sans modération.
(Le Réveil normand, 14 décembre 2000)
 
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